Les 30 et 31 Mars 2010 se tiendra à Orléans la seconde édition de COSM’Innov, le congrès international de la recherche en cosmétologie. Dans un contexte économique où les entreprises, la recherche académique et les pouvoirs publics ont conscience de la nécessité d’innover, ce congrès réunira 30 conférenciers de réputation internationale autour des grandes thématiques de recherche en cosmétologie : la chimie, la physique, la biologie, la dermatologie, la formulation … COSM’Innov 2010 sera ce lieu où les physiciens, chimistes, biologistes, mathématiciens …, qu’ils soient issus de la recherche académique ou industrielle, viendront partager leurs savoirs et inventer la cosmétologie de demain.
Pour plus d’informations : www.cosminnov.com
Bruno ROUSSELET, directeur général de l’ADEL (Agence de Développement Economique du Loiret) : organisateur
COSM’Innov est organisé dans le cadre des évènements de la Cosmetic Valley, premier centre de ressources mondial de la Parfumerie-Cosmétique en matière de savoir-faire, de recherche et de formation, à l’initiative de l’Agence de Développement Economique du Loiret et d’Orléans Val de Loire Technopole. L’idée de départ était d’asseoir la capacité et la légitimité scientifique de notre territoire au travers d’un événement majeur qui se tiendrait ici, à Orléans et non pas à Rio ou à Paris. Le challenge était justement de proposer une manifestation hautement spécifique et pointue sur l’innovation dans le domaine de la cosmétique. Le besoin naturel d’un tel événement venait du pôle de compétitivité de la Cosmetic Valley et le résultat est là. Ce congrès se tient tous les deux ans et pour cette deuxième édition, le pari d’un événement international est vraiment tenu. Nous avons eu un très bon retour de la première édition et attendons une vraie reconnaissance pour cette seconde édition qui se présente très bien. C’est notre rôle d’aider au développement économique du Loiret et COSM’Innov est un vrai succès. Si nous avons pris, à plusieurs, l’initiative de la création, nous espérons aujourd’hui voir très bientôt ce congrès voler de ses propres ailes et passer le flambeau à qui de droit.
Frédéric ROS, directeur d’Orléans Val de Loire Technopôle : organisateur
Les pôles de compétitivité sont des outils d’excellence de l’innovation et du développement économique. Ayant sur notre territoire le pôle de compétitivité de la « Cosmetic Valley » et, en tant que structure de soutien à l’innovation, l’organisation d’un rendez-vous scientifique d’envergure internationale sur la recherche en cosmétologie relevait logiquement de nos missions. Ce congrès, certes initié par la paire OVLT-ADEL correspond néanmoins à un vrai travail d’équipe. Cette année, COSM’Innov réunira les acteurs les plus importants de l’industrie et de la recherche en cosmétologie, et les experts de l’innovation autour d’un programme scientifique unique autour du thème de la formulation cosmétique. Cette thématique s’est imposée tout naturellement en raison de l’expertise du territoire orléanais dans ce secteur. C’est aussi un sujet fortement d’actualité. Cette deuxième édition doit confirmer le succès de la première avec une présence plus forte de l’international et donc une meilleure visibilité de l’évènement. Aujourd’hui, le pôle « Cosmetic Valley » a acquis une réputation au niveau de la planète et notre territoire est quelquefois assimilé à cette thématique. L’objectif pour COSM’Innov est qu’il s’inscrive dans la durée et qu’il soit le rendez vous annuel des experts du domaine. Il reste du chemin mais tous les acteurs du territoire soutiendront ce projet jusqu’à cette maturité.
Jean-Louis GARCIA, Directeur Général délégué à l’innovation, au développement économique et à la recherche au sein du Conseil Régional du Centre
A l’origine, nous avons été sollicités par l’ADEL et Orléans Val de Loire Technopôle. Si pour la première édition de COSM’Innov, notre engagement était resté très limité, pour cette seconde édition, nous avons fait le choix de soutenir, cette fois-ci financièrement, cet événement que nous considérons comme majeur pour la région Centre. Il y a trois raisons à cela. Tout d’abord, il faut savoir que nous accompagnons l’ensemble des actions de la Cosmetic Valley. Dans ce cadre-là, soutenir COSM’Innov rejoint notre soutien déjà acquis à ce pôle de compétitivité. De plus, il est primordial pour nous de renforcer encore et toujours le potentiel économique de notre territoire. COSM’Innov y parvient en favorisant la coopération entre entreprises et laboratoires de recherche. Enfin, de tout cela découle une meilleure attractivité globale de notre territoire, autant du point de vue des salariés, que de l’implantation de futures entreprises et cela nous réjouit. Nous espérons contribuer à une deuxième édition d’une dimension plus importante encore que la première et à laquelle de très nombreux participants sont attendus. La première représentait un essai. Elle a reçu des échos favorables et a transformé cet essai en proposant cette nouvelle édition qui, je l’espère, confirmera ces échos positifs car nous attendons beaucoup d’une reconnaissance du monde de la cosmétique.
Benjamin BERTRAND, Chef de la Division Développement Industriel & métrologie de la DIRECCTE Centre (ex DRIRE Centre)
L’idée de COSM’Innov vient du Pôle de Compétitivité Cosmetic Valley. Nous en devons l’organisation à l’ADEL et Orléans Val de Loire Technopole. L’Etat, la DRIRE, dans le cadre de son action en faveur du développement de la recherche et de l’innovation via les actions collectives ainsi que dans son soutien au Pôle de Compétitivité Cosmetic Valley est un partenaire financier évident de cet événement. Nos attentes au travers de ce congrès sont de positionner Orléans comme capitale, au sein de la Cosmetic Valley, dans le domaine R&D en cosmétologie, de posséder un rendez-vous phare sur la recherche en cosmétologie de notoriété internationale sur notre territoire, et, par conséquent, d’attirer les principaux acteurs scientifiques et économiques de la filière. La DRIRE, était déjà présente en tant que partenaire financier lors de la 1ère édition en octobre 2007 pour laquelle près de 220 participants avaient répondu présents. Cette année, COSM’Innov sera l’occasion d’entendre des chercheurs de renommée internationale présenter leurs résultats les plus récents dans les domaines clés de la recherche en cosmétologie dans le but de partager leurs savoirs et d’inventer la cosmétologie de demain. Je souhaite que cela développe encore un peu plus les liens entre la recherche académique d’excellence et les industriels du domaine de la cosmétologie mais aussi d’autres domaines dont les activités peuvent inspirer, et s’inspirer, de la recherche en cosmétologie.
COSM’Innov est organisé dans le cadre des évènements de la Cosmetic Valley, premier centre de ressources mondial de la Parfumerie-Cosmétique en matière de savoir-faire, de recherche et de formation, à l’initiative de l’Agence de Développement Economique du Loiret et d’Orléans Val de Loire Technopole. L’idée de départ était d’asseoir la capacité et la légitimité scientifique de notre territoire au travers d’un événement majeur qui se tiendrait ici, à Orléans et non pas à Rio ou à Paris. Le challenge était justement de proposer une manifestation hautement spécifique et pointue sur l’innovation dans le domaine de la cosmétique. Le besoin naturel d’un tel événement venait du pôle de compétitivité de la Cosmetic Valley et le résultat est là. Ce congrès se tient tous les deux ans et pour cette deuxième édition, le pari d’un événement international est vraiment tenu. Nous avons eu un très bon retour de la première édition et attendons une vraie reconnaissance pour cette seconde édition qui se présente très bien. C’est notre rôle d’aider au développement économique du Loiret et COSM’Innov est un vrai succès. Si nous avons pris, à plusieurs, l’initiative de la création, nous espérons aujourd’hui voir très bientôt ce congrès voler de ses propres ailes et passer le flambeau à qui de droit.
Frédéric ROS, directeur d’Orléans Val de Loire Technopôle : organisateur
Les pôles de compétitivité sont des outils d’excellence de l’innovation et du développement économique. Ayant sur notre territoire le pôle de compétitivité de la « Cosmetic Valley » et, en tant que structure de soutien à l’innovation, l’organisation d’un rendez-vous scientifique d’envergure internationale sur la recherche en cosmétologie relevait logiquement de nos missions. Ce congrès, certes initié par la paire OVLT-ADEL correspond néanmoins à un vrai travail d’équipe. Cette année, COSM’Innov réunira les acteurs les plus importants de l’industrie et de la recherche en cosmétologie, et les experts de l’innovation autour d’un programme scientifique unique autour du thème de la formulation cosmétique. Cette thématique s’est imposée tout naturellement en raison de l’expertise du territoire orléanais dans ce secteur. C’est aussi un sujet fortement d’actualité. Cette deuxième édition doit confirmer le succès de la première avec une présence plus forte de l’international et donc une meilleure visibilité de l’évènement. Aujourd’hui, le pôle « Cosmetic Valley » a acquis une réputation au niveau de la planète et notre territoire est quelquefois assimilé à cette thématique. L’objectif pour COSM’Innov est qu’il s’inscrive dans la durée et qu’il soit le rendez vous annuel des experts du domaine. Il reste du chemin mais tous les acteurs du territoire soutiendront ce projet jusqu’à cette maturité.
Jean-Louis GARCIA, Directeur Général délégué à l’innovation, au développement économique et à la recherche au sein du Conseil Régional du Centre
A l’origine, nous avons été sollicités par l’ADEL et Orléans Val de Loire Technopôle. Si pour la première édition de COSM’Innov, notre engagement était resté très limité, pour cette seconde édition, nous avons fait le choix de soutenir, cette fois-ci financièrement, cet événement que nous considérons comme majeur pour la région Centre. Il y a trois raisons à cela. Tout d’abord, il faut savoir que nous accompagnons l’ensemble des actions de la Cosmetic Valley. Dans ce cadre-là, soutenir COSM’Innov rejoint notre soutien déjà acquis à ce pôle de compétitivité. De plus, il est primordial pour nous de renforcer encore et toujours le potentiel économique de notre territoire. COSM’Innov y parvient en favorisant la coopération entre entreprises et laboratoires de recherche. Enfin, de tout cela découle une meilleure attractivité globale de notre territoire, autant du point de vue des salariés, que de l’implantation de futures entreprises et cela nous réjouit. Nous espérons contribuer à une deuxième édition d’une dimension plus importante encore que la première et à laquelle de très nombreux participants sont attendus. La première représentait un essai. Elle a reçu des échos favorables et a transformé cet essai en proposant cette nouvelle édition qui, je l’espère, confirmera ces échos positifs car nous attendons beaucoup d’une reconnaissance du monde de la cosmétique.
Benjamin BERTRAND, Chef de la Division Développement Industriel & métrologie de la DIRECCTE Centre (ex DRIRE Centre)
L’idée de COSM’Innov vient du Pôle de Compétitivité Cosmetic Valley. Nous en devons l’organisation à l’ADEL et Orléans Val de Loire Technopole. L’Etat, la DRIRE, dans le cadre de son action en faveur du développement de la recherche et de l’innovation via les actions collectives ainsi que dans son soutien au Pôle de Compétitivité Cosmetic Valley est un partenaire financier évident de cet événement. Nos attentes au travers de ce congrès sont de positionner Orléans comme capitale, au sein de la Cosmetic Valley, dans le domaine R&D en cosmétologie, de posséder un rendez-vous phare sur la recherche en cosmétologie de notoriété internationale sur notre territoire, et, par conséquent, d’attirer les principaux acteurs scientifiques et économiques de la filière. La DRIRE, était déjà présente en tant que partenaire financier lors de la 1ère édition en octobre 2007 pour laquelle près de 220 participants avaient répondu présents. Cette année, COSM’Innov sera l’occasion d’entendre des chercheurs de renommée internationale présenter leurs résultats les plus récents dans les domaines clés de la recherche en cosmétologie dans le but de partager leurs savoirs et d’inventer la cosmétologie de demain. Je souhaite que cela développe encore un peu plus les liens entre la recherche académique d’excellence et les industriels du domaine de la cosmétologie mais aussi d’autres domaines dont les activités peuvent inspirer, et s’inspirer, de la recherche en cosmétologie.
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Lundi 22 Mars 2010 à 09:54
Depuis le lancement du N°0, il y a tout juste un mois, le 8 février 2010, Twideco a connu de nombreux événements marquants dans son évolution. Pour ceux qui connaissent l’équipe depuis plusieurs mois, voire depuis le début en mars 2008, nous avons franchi des marches, voire des paliers, déterminants en quelques semaines. En voici le résumé.
Début février, dans un dossier spécial « Monter sa boîte sans se ruiner » du mensuel Capital, Twideco était cité. Quelques semaines plus tard, le 18 février, l’hebdo économique Challenges publiait un dossier spécial les « 200 qui font la France, région par région », à l’occasion de la sortie de son 200ème numéro. Dans les dix qui font la région Centre, en haut à gauche de la page 58 : Lucie Brasseur, fondatrice de Twideco TV. Nicolas Doze de BFM Radio, qui avait co-animé avec Lucie les Trophées de l’Entreprise le 10 décembre 2009, se faisait l’écho, dans la matinée, dans sa rubrique « Que dit l’économie cette semaine» en fin d’émission des Experts du 9/10, de ce papier. Nicolas Doze : « il y a des très gros des Vincent Bolloré et des Lucie Brasseur ». La semaine dernière, mercredi 3 mars, La Nouvelle République consacrait un article au lancement de la campagne numérique d’Hervé Novelli. Sans prendre parti, il est évident que Twideco a, depuis quelques mois, été régulièrement en contact avec le secrétaire d’Etat aux PME, et ce, depuis notamment, leur rencontre à l’Université d’Eté du Medef. Twideco défend les entreprises du territoire composé à forte majorité de TPE et de PME, comment, pour l’équipe d’un jeune média, de surcroît économique de faire l’interview du ministre des PME dans un cadre aussi convivial que l’Université d’Eté du Medef ? Certains ont décrié – avec une verve argumentaire assez pauvre - ce papier, qui venait raconter la stratégie numérique de la campagne d’Hérvé Novelli. Tout le monde en a entendu parlé, outre son site web, élaboré avec le même CMS (solution de création de site internet) que Twideco, Culture Pub, ou bien encore Marianne 2... qui laisse la part belle à la vidéo, Hervé Novelli a pendant les trois jours précédant l’ouverture officielle de la campagne obtenu le canal 222 de la FreeBox. Le temps d’une chaine de télé éphémère. De la même manière, qu’il a fait appel à une équipe de journalistes pour le suivre lors de ces trajets en campagne, réalisant une sorte de roadmap de sa campagne, Hervé Novelli a sollicité l’une des rares journalistes télé spécialisée en économie au niveau de la région, pour l’interroger sur ses passions, son héritage familial et culturel. Tout cela, Christophe Colinet, dans la Nouvelle République du Centre Ouest, la NR, l’explique à merveilles. Demain, mardi 9 mars, Twideco lancera officiellement la sortie du journal à la CCI du Loiret et, en même temps, la République du Centre, dans un article sur l’entrepreneuriat au féminin, retracera le parcours de Lucie Brasseur, fondatrice de Twideco TV. La presse économique nationale parle de TWIDECO, la presse locale aussi. Le pari de créer un média économique en région semble bien avancé, nos pairs parlent de nous, relatent nos aventures, le parcours entrepreneurial de la fondatrice et saluent le travail des équipes.
Une autre étape importante dans la vie du média. En France, seules 9 écoles de journalisme sont reconnues par la profession. Mi-février, le 17 Février exactement, Hervé Demailly, Responsable du Département de journalisme pour le Celsa (l’équivalent d’HEC pour les journalistes), a demandé à Lucie Brasseur de témoigner auprès de ses étudiants en formation continue sur les nouveaux usages du web dans les médias. Le 3 Mars, Lucie Brasseur, s’est donc rendue à Neuilly S/ Seine pour rencontrer les étudiants et leur raconter à la fois son parcours d’entrepreneur des médias, sa vision de la place du web dans le paysage médiatique, tentant d’expliquer les règles fondamentales pour créer un média audio-visuel sur internet : choisir une cible précise (le monde économique régional), respecter l’interactivité (via le système de chatroom pendant les émissions en direct) et le « où je veux, quand je veux, ce que je veux » attribué aux usages dits « 2.0 » du web et travailler le réseau, la proximité, l’animation de la communauté. Par ailleurs, Lucie est revenue sur sa vision du journalisme en général, sur les business model des médias d’aujourd’hui et de demain, sur les difficultés et les joies qu’offre une pareille aventure. Les étudiants, tous plus âgés que Lucie, ont semblé conquis par ce témoignage « tu donnes de l’énergie » lui ont-ils confié après le cours. L’avenir nous dira si Lucie continuera à donner des cours dans cette Institution magnifique qu’est le CELSA, il se pourrait bien que la rentrée apporte son lot de surprises. C’est un pas magistral que ce cours/témoignage, certains ont douté de Twideco en tant que média, quand la profession et ses écoles, si difficiles d’accès, nous demandent d’intervenir pour en parler, nous pouvons y croire. Le pari de créer un média économique régional, semble en passe d’être gagné...
Il y a évidemment encore beaucoup de travail, le lancement du journal est une aventure extraordinaire mais qui demande beaucoup d’énergie. Grâce à vous, dirigeants, entrepreneurs, nous la trouvons. Ce mois-ci, nous avons réalisé plusieurs interviews qui nous ont conforté dans cette idée : interviews que vous retrouverez sur notre webtv www.twideco.tv ou dans ces colonnes, très prochainement : Claude Bébéar d’Axa, Jean-Pierre Papin de la Berrichonne à Châteauroux, Maurice Leroy du Conseil Général de Loir-et-Cher à Blois, Eric Perrier de LVMH à Orléans... Recherche, engagement, innovation, dépassement de soi, challenges, victoires, enjeux d’avenir, mutualisation de moyens, analyse et rationalisation : passion.
Ces dernières semaines ont affirmé notre rôle : catalyseur de passions, synapse de vies. L’économie c’est la vie, en tout cas, c’est la nôtre.
Une autre étape importante dans la vie du média. En France, seules 9 écoles de journalisme sont reconnues par la profession. Mi-février, le 17 Février exactement, Hervé Demailly, Responsable du Département de journalisme pour le Celsa (l’équivalent d’HEC pour les journalistes), a demandé à Lucie Brasseur de témoigner auprès de ses étudiants en formation continue sur les nouveaux usages du web dans les médias. Le 3 Mars, Lucie Brasseur, s’est donc rendue à Neuilly S/ Seine pour rencontrer les étudiants et leur raconter à la fois son parcours d’entrepreneur des médias, sa vision de la place du web dans le paysage médiatique, tentant d’expliquer les règles fondamentales pour créer un média audio-visuel sur internet : choisir une cible précise (le monde économique régional), respecter l’interactivité (via le système de chatroom pendant les émissions en direct) et le « où je veux, quand je veux, ce que je veux » attribué aux usages dits « 2.0 » du web et travailler le réseau, la proximité, l’animation de la communauté. Par ailleurs, Lucie est revenue sur sa vision du journalisme en général, sur les business model des médias d’aujourd’hui et de demain, sur les difficultés et les joies qu’offre une pareille aventure. Les étudiants, tous plus âgés que Lucie, ont semblé conquis par ce témoignage « tu donnes de l’énergie » lui ont-ils confié après le cours. L’avenir nous dira si Lucie continuera à donner des cours dans cette Institution magnifique qu’est le CELSA, il se pourrait bien que la rentrée apporte son lot de surprises. C’est un pas magistral que ce cours/témoignage, certains ont douté de Twideco en tant que média, quand la profession et ses écoles, si difficiles d’accès, nous demandent d’intervenir pour en parler, nous pouvons y croire. Le pari de créer un média économique régional, semble en passe d’être gagné...
Il y a évidemment encore beaucoup de travail, le lancement du journal est une aventure extraordinaire mais qui demande beaucoup d’énergie. Grâce à vous, dirigeants, entrepreneurs, nous la trouvons. Ce mois-ci, nous avons réalisé plusieurs interviews qui nous ont conforté dans cette idée : interviews que vous retrouverez sur notre webtv www.twideco.tv ou dans ces colonnes, très prochainement : Claude Bébéar d’Axa, Jean-Pierre Papin de la Berrichonne à Châteauroux, Maurice Leroy du Conseil Général de Loir-et-Cher à Blois, Eric Perrier de LVMH à Orléans... Recherche, engagement, innovation, dépassement de soi, challenges, victoires, enjeux d’avenir, mutualisation de moyens, analyse et rationalisation : passion.
Ces dernières semaines ont affirmé notre rôle : catalyseur de passions, synapse de vies. L’économie c’est la vie, en tout cas, c’est la nôtre.
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Lundi 8 Mars 2010 à 09:42
Les locaux de l'ECG, l'Ecole de Commerce et de Gestion d'Orléans, ont accueilli la première Université de l'Auto-entrepreneur, événement à l'initiative de planeteautoentrepreneur.com et de son président. Alain Bosetti est également président de Place des Réseaux, du Salon de la Micro Entreprise et du Salon des Services à la Personne. Il intervient aussi tous les quinze jours comme coach au sein de l'émission de radio, BFM Académie sur BFM RADIO, le 1er concours de créateurs d'entreprise à la radio. Cette première édition en région a fait carton plein. Plusieurs jours plus tôt, il était déjà impossible de s'inscrire. Ce succès était bien mérité car, comme l'a rappelé Hervé Novelli, secrétaire d'Etat aux PME dans son introduction, "300 000 auto-entrepreneurs en un an, ce n'est plus un chiffre, c'est un phénomène". Par ailleurs, avant de laisser la parole à Yves Broussoux, président de la CCI du Loiret qui a révélé des chiffres impressionnants pour le département, (près de la moitié des créations d'entreprise en 2009 était des enregistrements d'auto-entrepreneurs), le secrétaire d'Etat a rappelé que ce statut était l'occasion d'essayer de réduire "le fossé entre les souhaits et la réalité entrepreneuriale". Les chiffres sont éloquents, près de 47% des jeunes affirment qu'ils voudraient entreprendre, dans un pays où l’on ne cesse de répéter que les jeunes ne rêvent que de devenir fonctionnaires. La preuve en est, près de 80% des enregistrements se sont faits en ligne. De nouveaux usages, de nouveaux médias et une nouvelle façon d'entreprendre. Un phénomène de société qui méritait bien une université. LB
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Lundi 8 Février 2010 à 07:00
Après Tours en 2006, et Orléans en 2008, la ville de Bourges, au sein du Palais des Congrès « Les Rives d’Auron », a accueilli le 28 Janvier 2010, la 3ème Edition du colloque « Innovation Gagnante », qui rassemble les entreprises et les Universités. Le développement des relations Universités Entreprises est une préoccupation majeure des 3 partenaires de cette manifestation : l’Université d’Orléans, l’Université de Tours et le Medef Centre.
Les deux premières éditions avaient pour objectif de fédérer les PME et PMI autour de ce rapprochement entreprise et université. Cette 3ème édition, nommée « L’innovation en actions », met l’accent sur l’accès des entreprises à l’innovation en favorisant les collaborations à moyen et long termes.
Cependant, lorsque l’on parle d’innovation à une entreprise, une certaine forme d’appréhension naît sitôt, et, beaucoup de questions surgissent autour du crédit impôt recherche, ses avantages et ses risques, en passant par l’embauche d’un doctorant, ou sur les outils d’accompagnement proposés par OSEO.
Cette journée a donc permis aux entreprises de rencontrer tous les acteurs de l’innovation à différents niveaux, collectivités, universités, entreprises, au travers de différents ateliers très suivis, afin d’associer les parties prenantes autour de l’innovation. Ce fut également l’occasion de mettre en lumière les actions menées conjointement par les sphères universitaires et le monde des entreprises. AM
Les deux premières éditions avaient pour objectif de fédérer les PME et PMI autour de ce rapprochement entreprise et université. Cette 3ème édition, nommée « L’innovation en actions », met l’accent sur l’accès des entreprises à l’innovation en favorisant les collaborations à moyen et long termes.
Cependant, lorsque l’on parle d’innovation à une entreprise, une certaine forme d’appréhension naît sitôt, et, beaucoup de questions surgissent autour du crédit impôt recherche, ses avantages et ses risques, en passant par l’embauche d’un doctorant, ou sur les outils d’accompagnement proposés par OSEO.
Cette journée a donc permis aux entreprises de rencontrer tous les acteurs de l’innovation à différents niveaux, collectivités, universités, entreprises, au travers de différents ateliers très suivis, afin d’associer les parties prenantes autour de l’innovation. Ce fut également l’occasion de mettre en lumière les actions menées conjointement par les sphères universitaires et le monde des entreprises. AM
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Lundi 8 Février 2010 à 07:00
Les femmes, minorité visible ? Si la formule peut faire sourire, quand il s'agit d'entrepreneuriat, on se rend vite compte que l'on n'est pas si loin de la réalité. Le nombre de femmes exerçant des fonctions à hautes responsabilités reste faible, les écarts de salaire à compétences et poste identiques, même s'ils ont tendance à se réduire, restent réels. Selon une étude présentée par Maïmouna Fossorier de l'Apec lors de la 4° édition du Forum de l'entrepreneuriat au féminin organisé le 28 janvier dernier à Tours, sous l'impulsion de l'association Femmes 3000, ces écarts sont encore en moyenne de 22%. Près d'un quart inférieurs aux salaires des hommes. Sandra Minault, formatrice, entrepreneur au féminin et conférencière a rappelé que plus des 3/4 des femmes qui ont créé leur activité se déclarent très heureuses. En créant son activité professionnelle, on se créer « une chambre à soi » pour paraphraser Virginia Woolf. Cet événement majeur pour la région en matière d'entrepreneuriat féminin, l'un des rares du genre sur notre territoire, est aussi l'occasion d'échanges avec les partenaires de la création ou de la reprise, avec d'autres femmes chefs d'entreprise, autour d'un café ou d'un déjeuner networking. L'après-midi est consacré à des ateliers pratiques animés par les partenaires. Enfin, cette année, c'est Madame37.fr, site d'information au féminin en Indre-et-Loire, comme son nom l'indique, et Marie-Hélène Guereau, sa rédactrice en chef, qui a reçu la récompense pour l’ensemble de son parcours professionnel. Si le forum laissait la part belle aux femmes, et ce n'est pas choses si courante, les hommes n'en étaient pas exclus : Anthony Fumard de l'Apec d'Orléans, Bruno Gonzague et Jacques Vautier du Medef 37 ou encore Roger Mahoudeau, président de la CCI de Touraine, étaient présents pour encourager leurs soeurs à prendre des risques, de choisir leurs modes de vie et notamment de se lancer dans l’univers magique de l’entrepreneuriat. Si vous souhaitez découvrir les actions menées par les membres de l'association et de sa présidente Nathalie Molisson www.femmes3000.fr. LB
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Lundi 8 Février 2010 à 07:00
Véritable carrefour annuel de rencontre entre les porteurs de projets et les experts qui peuvent les aider dans leurs démarches, le salon de la création et de la reprise d’entreprise se tenait le mardi 17 novembre au Centre de Conférences d’Orléans.
A l’origine de cet évènement, le Réseau Création Orléans Loiret (RCOL) permet, quelle que soit la nature des projets d’entreprise, une mise en relation directe entre le créateur ou repreneur et tous les organismes qui concourent à faire de cette idée un projet concret sur Orléans et le Loiret.
Institutionnels, financiers, associations et experts…, une trentaine de stands couvraient tous les secteurs gravitant autour des porteurs de projets avant, pendant et après l’acte d’entrepreneuriat. Bref, cette journée fût des plus enrichissantes et encourageante pour l’avenir de l’économie en région Centre, fertile en contacts mais également en réflexions. En effet, tout un chacun pouvait assister à des conférences tout au long de la journée sur des thématiques d’avenir.
www.salonvirtuel45.com
Institutionnels, financiers, associations et experts…, une trentaine de stands couvraient tous les secteurs gravitant autour des porteurs de projets avant, pendant et après l’acte d’entrepreneuriat. Bref, cette journée fût des plus enrichissantes et encourageante pour l’avenir de l’économie en région Centre, fertile en contacts mais également en réflexions. En effet, tout un chacun pouvait assister à des conférences tout au long de la journée sur des thématiques d’avenir.
www.salonvirtuel45.com
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Mardi 17 Novembre 2009 à 16:02
Lundi 2 Novembre 2009, Monsieur Bernard Dubois recevait de Charles-Eric Lemaignen les insignes de Chevalier dans l’ordre de la Légion d’Honneur. Cette soirée placée sous le signe de l’émotion, s’est déroulée dans les locaux de l’Union Des Entreprises du Loiret, en présence d’une centaine de personne dont, notamment, Serge Grouard, maire d’Orléans et Eric Doligé, président du Conseil Général du Loiret.
M. Dubois, affectueusement qualifié de « Chti montagnard orléanais » par l’ami qu’il a choisit pour lui remettre cette insigne hautement méritée ; Charles-Eric Lemaignen, a chaleureusement, mais également avec beaucoup d’humour, remercié toutes les personnes qui ont compté pour lui.
Beau bébé de 4kg800, arrivé inopinément le 15 août 1944 sur la table de la ferme des ses grands parents, Bernard Dubois est le fils d’une famille d’ouvrier-mécanicien. Sa jeunesse, il l’a passera tout près de la frontière belge avant de quitter, à dix ans, le plat pays pour rejoindre les hauteurs du plateau d’Assy en Haute-Savoie, lieu plus favorable au rétablissement de son père atteint de la tuberculose. Il accèdera au souhait de ce dernier en intégrant l’INSA sans oublier d’emmener avec lui celle qui l’accompagnera pendant 44 ans et, souhaitons le leur, encore bien longtemps. Il nouera une amitié forte et durable avec ceux qui aiment à se faire appeler les « quatre mousquetaires ». Naîtront deux enfants puis trois petits enfants dont il peut être fier. Après son service militaire, il intègre la société IBM et y excellera à plusieurs postes tout au long de sa carrière. En 1969, il y a 40 ans, il arrive à Orléans. Après un passage aux USA, (poste à responsabilité chez IBM oblige), il se spécialise dans les RH et en 1995, accède au poste de directeur du site de Ste Marie. C’est en 2003 qu’il prendra sa retraite sans pour autant quitter la vie décisionnelle de la région. Son engagement dans l’accompagnement des aménagements territoriaux et dans les syndicats patronaux l’occupe encore. Depuis 2000, il est directeur de l’UDEL.
Beau bébé de 4kg800, arrivé inopinément le 15 août 1944 sur la table de la ferme des ses grands parents, Bernard Dubois est le fils d’une famille d’ouvrier-mécanicien. Sa jeunesse, il l’a passera tout près de la frontière belge avant de quitter, à dix ans, le plat pays pour rejoindre les hauteurs du plateau d’Assy en Haute-Savoie, lieu plus favorable au rétablissement de son père atteint de la tuberculose. Il accèdera au souhait de ce dernier en intégrant l’INSA sans oublier d’emmener avec lui celle qui l’accompagnera pendant 44 ans et, souhaitons le leur, encore bien longtemps. Il nouera une amitié forte et durable avec ceux qui aiment à se faire appeler les « quatre mousquetaires ». Naîtront deux enfants puis trois petits enfants dont il peut être fier. Après son service militaire, il intègre la société IBM et y excellera à plusieurs postes tout au long de sa carrière. En 1969, il y a 40 ans, il arrive à Orléans. Après un passage aux USA, (poste à responsabilité chez IBM oblige), il se spécialise dans les RH et en 1995, accède au poste de directeur du site de Ste Marie. C’est en 2003 qu’il prendra sa retraite sans pour autant quitter la vie décisionnelle de la région. Son engagement dans l’accompagnement des aménagements territoriaux et dans les syndicats patronaux l’occupe encore. Depuis 2000, il est directeur de l’UDEL.
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Samedi 14 Novembre 2009 à 19:11
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