Le Blog de la Rédac
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Cette rubrique vous est dédiée, à vous, chefs d’entreprises. Chaque semaine, retrouvez dans cet espace un fait marquant, une notion que vous affectionnez tout particulièrement, un événement passé, qu’il relève du domaine économique, politique, philosophique ou encore tout autre domaine de votre choix. C’est votre espace, sollicitez-le !


Coup de gueule/Coup de cœur - L’espace de parole libre entièrement dédié aux dirigeants (n°2 - 22 Mars 2010)
Ludovic LANDEMARRE, Directeur GLYcoDiag France
Direct : + 33 (0) 2 38 41 72 85
Web : www.glycodiag.com

Date de naissance : 17/11/67
Situation familiale : Marié, deux enfants
Parcours :
1996 : Doctorat : Glycobiologie, Centre de Biophysique Moléculaire CNRS/Université d'Orléans
1996 - 2004 : Agro-Bio S.A.S., filiale du groupe Diagnostica Stago, 45 employés
Fonctions successives : Chargé de R&D, Responsable de laboratoire, Directeur technique et scientifique.
2005 : GLYcoDiag : Fondateur, gérant majoritaire et directeur de l’entreprise

GLYcoDiag est une entreprise de recherche spécialisée dans l'analyse de molécules, la recherche de biomarqueurs et la découverte de nouveaux actifs sucrés à destination des domaines cosmétique, pharmaceutique et de l'environnement. GLYcoDiag développe une technologie d’analyse simple, rapide, directement transposable et réalisable chez ses clients, qui permet d’analyser la structure des sucres complexes tout au long des étapes de développement d’une nouvelle molécule thérapeutique (pharmacie), d’identifier un nouvel actif sucré (cosmétique) ou de détecter un nouveau biomarqueur (diagnostic environnemental). Seule entreprise spécialisée dans le domaine de la Glyco-analyse au niveau national, GLYcoDiag entend devenir un acteur reconnu dans sa spécialité. Elle a démarré ses activités commerciales en 2006 et a clôturé, à la fin de l’année 2009, son quatrième exercice bénéficiaire.


La grippe A… Au printemps dernier, un nouveau variant H1N1, responsable de nombreux décès consécutifs à une grippe fulgurante avec complications respiratoires, est identifié au Mexique. Dès lors, les mécanismes de surveillance et d’alerte mis en place au niveau international s’emballent, à l’image de l’OMS qui ne cesse de relever ses niveaux d’alerte. Les organismes nationaux chargés de la prévention emboîtent le pas sous couvert du principe de précaution. Des plans de préventions, puis de vaccination, sont élaborés afin de limiter l’impact de la future pandémie annoncée. Pendant ce temps, les entreprises sont harcelées de courriels, allant de l’incitation à la mise en place d’un plan de prévention à la vente de masques et de solutions désinfectantes.
Après la « crise » et les conséquences de l’économie spéculative sur l’économie réelle, venait ensuite la pandémie grippale et la crainte d’une chute dramatique de l’activité économique. Tous les ingrédients du catastrophisme et du pessimisme généralisé étaient réunis pour terminer l’année dans les mêmes conditions qu’elle l’avait débutée. Pourtant, l’innovation et ses applications, souvent cités ces derniers temps, n’ont pas été évoquées au cours de ce remue ménage. Or, le plan de vaccination qui, au passage, se devait d’être à la hauteur du système de protection de santé de notre pays, résulte du développement d’un vaccin validé, approuvé puis produit dans un laps de temps record. Cette prouesse complètement occultée est-elle désormais si triviale que nul n’en remarque le défi qui a été réalisé ?
Seules les connaissances colossales accumulées depuis des décennies, résultats de politiques de recherche et d’innovation technologiques de longue haleine, sont à l’origine d’un tel challenge. Aussi, ne l’oublions pas, d’autres défis seront à relever dans l’avenir, qu’ils touchent à la santé, l’environnement ou l’alimentation, et ce n’est pas par la crainte ou encore l’alarmisme que nous pourrons les relever. Notons également que ces deux sentiments ont aussi été largement utilisés au début de la crise financière. Or, ces comportements pessimistes sont contraires à toute démarche pro-active qui consiste à trouver des solutions.
Pourquoi ce fait-là m’a-t-il autant marqué ? Il se trouve que les vaccins, en général, et la grippe, en particulier, sont des domaines proches de certaines études que nous menons chez GLYcoDiag. A ce propos, savez-vous que le H (du H1N1) correspond à la molécule qui reconnaît une structure de sucre permettant au virus de s’accrocher sur nos cellules et que le N correspond à la molécule qui coupe le sucre pour entrer et infecter nos cellules ?...
Mais parlons économie. Depuis l’explosion de la bulle financière, les prédictions vont bon train quant à la date de la reprise économique - la fameuse reprise pour 2010. Je reste prudent… Même si l’économie est gérée par l’homme, elle lui échappe quelque peu et je doute qu’elle se fie à un quelconque calendrier. Le fait est, aujourd’hui, que les indicateurs de reprise en sont encore à quelques sursauts de décimales loin derrière la virgule.
Résultat, pendant le premier semestre 2009, chez GLYcoDiag, nous avons profité des périodes de baisse d’activité pour investir sur nos propres axes de recherche et de développement. Une partie de ces travaux est désormais valorisable au travers de prestations de services dont la gamme s’en est trouvée enrichie. Cette expérience renforce ma conviction dans la recherche constante de pistes à explorer, que ce soit sur le domaine technologique, marketing ou commercial.
Si vous voulez connaître mon événement majeur pour l’année à venir, il faudra être encore un petit peu patient. Car c’est justement la partie non encore valorisée des projets exploratoires que nous avons lancés l’an dernier. J’espère que le premier produit issu du fruit de nos recherches sortira en 2010.
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Lundi 22 Mars 2010 à 09:50

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Coup de gueule/Coup de cœur - L’espace de parole libre entièrement dédié aux dirigeants (n°1 - 8 Mars 2010)
REVEILLEZ-VOUS : GOOGLE EST MON AMI

Comment ne pas considérer comme ami quelqu'un qui vous donne presque tout pour rien.
Oui, nous écrivons bien "pour rien" et non "contre rien", et le mot "presque" à son importance.

Fondée le 27 septembre 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergey Brin, auteurs du fameux moteur de recherche, Google s'est donnée comme mission « d'organiser l'information à l'échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile ».

Depuis plus de dix ans, Google a su suivre une roadmap parfaitement définie et contrôlée,
En sachant s'associer et s'entourer des meilleurs experts de la planète.

Et les résultats sont là ... Pour s'en convaincre, il suffit de suivre l'évolution du titre Google à la bourse, 19,6 millions d'actions vendues à 85€ en août 2004 qui ont pris en 5 années plus de 600%. Des chiffres à vous donner le vertige et bien au-delà de ce que l'on voit habituellement...

Tel un ami, Google veux être toujours à vos côtés,
Pour vous épauler, et mieux encore, vous guider ...
Ainsi cet ami devient l'entremetteur par excellence

Mais pour bien vous guider, il doit bien vous connaître,
D’où la nécessité de suivre (pister) vos faits et gestes

Je me souviens par exemple être allé sur un site de matériel électronique, CONRAD pour ne pas le citer,
Et y avoir fait des recherches sur des composants bien précis.
Depuis, lorsque je visite d'autres sites n'ayant rien à voir avec les composants en question,
Ce sont exactement les produits que je recherchais sur CONRAD qui s'affichent dans les bannières publicitaires ...
... hasard ou coïncidence ?! Espérons que chacun d'entre nous connaisse la réponse.

...

Afin de mener à bien des études comportementales,
Google a besoin d'analyser les faits et gestes de chacun d'entre nous.
Quoi de mieux que proposer des outils de statistiques très efficaces,
Où chaque utilisateur en aura pour son argent - puisque c'est gratuit -
Et où au passage, il sera possible pour vous, et donc pour Google, de scruter tout faits et gestes de vos prospects sur votre site.

Alors posons-nous la question,
Quand une entreprise mondiale nous propose des outils gratuits,
A qui profitent réellement ces services ?
J'entends déjà certains dire que le deal est gagnant-gagnant.
Oui, c'est vrai, sauf si votre concurrent achète vos données statistiques pour mieux vous contrer,
Et qu'ainsi il accède aux données jusque-là inaccessibles, tel un livre ouvert,
Car dans le monde de la très haute voltige, tout est désormais possible ...

Voilà, votre ami est déjà entré chez vous,
Mieux encore, il a invité des inconnus !!!
... Espérons que tout ce petit monde ne vous suive pas jusqu'au lit ...

...

Gageons que Google a plus d'un tour dans son sac,
Et que les prochaines annonces seront une fois de plus à la hauteur de la créativité exceptionnelle de ses équipes.

Attendons-nous par exemple à une réelle percée de son nouveau téléphone, le NEXUS ONE,
A une évolution non négligeable de la part de marché de son nouveau système d'exploitation CHROME OS,
A la sortie de tablettes rapides et peu chères, qui lanceront enfin le marché de l'e-book,
Et pourquoi pas au lancement de nouveaux NETBOOK estampillé Google à prix défiant toute concurrence - voire gratuit.

Ainsi Google développe non seulement de nouvelles surfaces d'affichages publicitaires,
Mais en plus s'offre un backtracking temps réel à l'échelle mondiale :
Ce retour d'informations permettant de connaître la demande au temps présent,
Rien de plus facile pour Google d'afficher aussitôt sur vos médias une offre correspondante.

Vous l'avez bien compris, on ne peut reprocher à une société experte du webmarketing ...
... d'être experte en webmarketing.

Qu'on se le dise, GOOGLE est une comète à très forte célérité que l'on risque de croiser ad vitam aeternam

Ah j'oubliais, réveillez-vous : rien n'est gratuit sur cette terre !

Jean Pierre PRUNIER, Dirigeant de PROCESSX SOLUTIONS
www.processx.net
02 38 76 01 10 - 06 62 05 40 40 - fax 02 38 76 20 59
ZA LA SOURCE – 10 av Claude Guillemin
45071 ORLEANS cedex 2 – France
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Lundi 8 Mars 2010 à 09:38

Corinne est membre, entre autres, du Centre des Jeunes Dirigeants d’Orléans, du GEZI et de la communauté ECOBIZ. Elle a suivi les formations à l’ESSCA, au CESA Marketing HEC et du Groupe AFNOR. Avant de monter sa société Osmoze, elle est passée par la Nouvelle République du Centre Ouest (à Tours), le Groupe Valloire (à Orléans) et a également occupé le poste de directeur adjoint pour CIL Valloire.


Corinne TURPIN : OSMOZE - TWIDECO L'HEBDO - 8/02/2010
Twideco : La parole vous est donnée, Corinne. Sur quels faits marquants de 2009 souhaitez-vous revenir ?

Corinne TURPIN : Le développement durable repose sur trois piliers qui interagissent dans une spirale vertueuse de progrès. J’ai donc choisi trois faits marquants qui concernent les trois piliers suivants : économique, social / sociétal et enfin, environnemental.
Le premier fait qui m’ait particulièrement touché est la crise financière, qui a montré toutes les limites d’un système contraire à ma vision de l’entrepreneuriat.
Le deuxième fait serait l’élection de Barack Obama, qui représente pour moi un symbole de la diversité au plus haut sommet et un immense espoir pour tous ceux qui subissent des discriminations raciales.

Enfin, le troisième fait que je retiendrais de cette année 2009 est l’échec du sommet de Copenhague. Cet échec pose le problème tel qu’il était à la naissance du concept de développement durable dans les années 70, à savoir : comment tous les pays du monde peuvent-ils négocier aujourd’hui une responsabilité collective de l’impact sur l’environnement, d’abord causé par les pays industrialisés ? Nicolas Hulot, au travers de son film sorti en 2009 ; « le Syndrome du Titanic », met magnifiquement en exergue l’enjeu humain qui prédomine le débat : comment résoudre l’urgence du réchauffement climatique à l’échelle de la planète, alors que tant de personnes sur cette terre ont une préoccupation qui est simplement celle de se nourrir et de nourrir leurs enfants…

Twideco : Pourquoi ces faits-là vous ont-ils marqués plus que d’autres ?

Corinne TURPIN : Parce qu’ils touchent à mes valeurs qui sont des valeurs profondément humanistes.

Twideco : Etiez-vous déjà sensibilisée à ce sujet-là ?

Corinne TURPIN : Oui et c’est bien pour cela que j’ai créé OSMOZE ! Le développement durable, c’est d’abord des valeurs humaines : c’est mettre l’homme au cœur de tout. En entreprise, un projet développement durable, c’est d’abord donner à chacun la chance de participer à un projet qui a du sens et qui est source de performance durable ! Comme le dit Hubert Reeves, la planète s’en sortira toujours mais la vraie question c’est celle de la place de l’homme sur la planète. C’est pourquoi, quand on parle de développement durable, on ne parle pas que de tri des déchets et d’ampoules basse consommation.

Twideco : En matière d’économie, avez-vous un souhait particulier à émettre ?

Corinne TURPIN : Je souhaite la fin des paradis fiscaux. Je compte beaucoup sur le plan de relance qui devrait permettre d’accélérer l’économie «responsable ».

Twideco : Quelles ont été les répercutions de ce fait sur votre business ?

Corinne TURPIN : Quand j’ai créé OSMOZE en 2006, j’étais un peu en avance. Les dirigeants d’entreprise que je rencontre aujourd’hui, et qui sont mes clients, ont des points communs. Ce sont des hommes de valeur, des hommes de réseaux, des pionniers. Ils possèdent une culture d’entreprise ouverte sur la qualité, l’innovation, la citoyenneté, la participation, l’écoute et l’environnement... C’est tout un état d’esprit qui se développe petit à petit ! Je leur apporte une méthodologie pour structurer, aller plus loin dans leurs engagements ponctuels et gagner encore plus en efficacité. Le terme « Développement durable » est souvent galvaudé et c’est très dommageable. On parle aussi de RSE dans l’entreprise (Responsabilité Sociale et Environnementale), mais il s’agit d’abord d’une posture : ce n’est pas par hasard que l’on commence par parler des valeurs de l’entreprise, quand on fait un Diagnostic Développement Durable !

Twideco : Quel événement majeur pourriez-vous imaginer pour l’année à venir ?

Corinne TURPIN : Je sais qu’il faut encore et toujours sensibiliser, expliquer et innover.
Cette année, je propose aux entreprises, associations et fédérations professionnelles, un jeu de plateau pour découvrir ce qu’est le développement durable en entreprise. Le jeu s’appelle « I nove You » et a été créé par le CJD. Le principe est simple ; huit dirigeants se retrouvent autour d’une table et échangent sur leur entreprise et leurs pratiques professionnelles en matière de développement durable. Cela peut également se faire au sein d’un comité de direction ou entre membres d’une même équipe. C’est une approche ludique, qui permet les échanges, la réflexion et qui plait beaucoup !

www.osmoze-conseil.fr

Mylène JOUVE

OSMOZE accompagne les entreprises et les collectivités dans la mise en œuvre de démarches structurées de développement durable visant à une meilleure performance économique, sociale et environnementale, de type agendas 21. C’est un diagnostic qui concerne la stratégie de l’entreprise ainsi que son dirigeant mais qui implique également fortement les collaborateurs.
Rédigé par Lucie BRASSEUR le Lundi 8 Février 2010 à 07:00